Les Enfants de Priam : Justice et Liberté !
"Celui qui se bat peut perdre, celui qui ne se bat pas a déjà perdu."
Je pourrais parler des OGM qui viennent de gicler
de l'Assemblée Nationale par la porte, mais que le gouvernement parle déjà de faire rentrer par la fenêtre, mais Rébus l'a déjà fait, et très bien.
Quand on voit qu'ils en sont à parler d'un "accident regrettable", au parti des godillots ...
Du nouveau concernant Abdelhakim Ajimi, mort lors d'une arrestation vendredi à Grasse ...On apprend dans un article du Monde, que les techniques utilisées étaient certes
traumatisantes, mais justifiées.
L'étranglement serait donc la règle dans la Police ?
Je pourrais aussi vous parler de la manifestation des travailleurs sociaux en formation de mardi à Paris.
Devant la Sorbonne, pour avoir chahuté gentillement les gardes mobiles, nous avons eu le droit à un matraquage des premières lignes, puis à trois vagues de bonnes grosses
gazeuses.
Faut croire que les bleus aiment pas trop voir des milliers d'étudiants essayer d'investir la Sorbonne ... Surtout un 13 mai ?
Un "brave" flic a quand même sorti à une petite dame d'une cinquantaine d'années qui voulait traverser la rue et lui tenait tête : "C'est pas parce que vous êtes une femme, que je ne
peux pas vous mettre ma main dans la figure". Charmant.
Sinon, un jeune plutôt survolté s'est fait contrôler ses papiers.
Il avait eu le tort de lancer en passant devant nous et le cordon de gardes mobiles :"One solution, revolution !"
Je pense qu'un "vive nicolas, vive la police !" aurait été mieux perçu.
Finissons par une nouvelle rassurante rapportée par Libélyon :
"La scène se déroule dans le centre-ville de Vienne (Isère), mardi en fin de matinée, une heure et demie avant l'arrivée de Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat visite une usine à ce moment-là, et
il est attendu ensuite dans la salle des fêtes de Vienne, pour participer à une table ronde sur "la modernisation de l'économie française". Des militants veulent manifester aux
abords. Certains du PS, d'autres du PCF, d'autres encore de la la LCR. Ils sont environ 150 à 200, selon un journaliste présent. Mais il y a également énormément de policiers en civil, sur la
place et dans toutes les rues avoisinantes. Normal pour une visite présidentielle. Sauf que le journaliste présent constate que les policiers sont en train de contrôler et fouiller les
militants, et surtout de saisir tous leurs tracts, leurs autocollants, et même leurs journaux. Celui-ci a Rouge dans son sac ? Saisi. Celui-là l'Huma à la main ? Saisi également. Quelques jeunes
gens de la LCR refusent de remettre leurs tracts, ils sont alors menottés et embarqués. Sous l'objectif d'un photographe."
Déni de démocratie, violences et bavures policières, répression et délit d'opinion.
Bienvenue en Sarkozie !
MAI 2008 : Sous le bitume, la rage ...
A tout à l'heure, dans la rue !!!