Un ouvrier meurt écrasé sous un
ascenseur titrent nos journaux bien-pensants, mais croyez-vous qu'ils en tirent des conclusions (qui s'imposent).
Non.
Evidemment, c'est triste, car un homme est mort.
Mais sans faire de la récupération politique (dont ils sont pourtant coutumiers !), les médias bourgeois pourraient au moins prendre leur courage à deux mains et essayer de relancer un
sujet bien plus profond qu'une mort accidentelle dont nos politiques auront (malheureusement) oublié l'existence dans quelques jours ...
Ce dont je veux parler, c'est évidemment des millions que se font les gros patrons et certains moyens d'ailleurs.
Ces gras privilégiés qui paient leurs ouvriers une misère, quand eux s'en mettent plein les fouilles.
Un nombre dont négligeable en restant le cul bien au chaud derrière un bureau, d'ailleurs.
Sans parler des actionnaires, qui regardent les courbbes de leurs profits atteindre des summums, pendant qu'à quelques kilomètres, des ouvriers perdent leurs vies à la gagner, en 3/8 ou autres
conditions de travail épuisantes.
Alors, voilà, pour les patrons, on nous explique qu'ils doivent leurs salaires aux risques qu'ils encourent.
Plait-il ?
Parce qu'entre être ruiné et être mort, si il y'a une gradation de gravité à prendre, je pense qu'elle souiligne surtout le fait que si les patrons ont plus de responsabilités, les ouvriers
prennent plus de risques.
Donc, après avoir constaté que cet argument fallacieux de nos "amis" libéralo-capitalistes ne tient pas la route une seconde, que pasa ?
Là, ils nous sortent invariablement, le facteur stress.
(Qui n'existe bien sur pas chez les ouvrier, comme chacun sait.
L'usine, c'est un peu la thalasso. Le BTP aussi, of course)
Du coup, les gentils patrons meurent en se suicidant.
(Alors que les ouvriers, ja-mais. Suffit de jeter un oeil chez Renault.)
Bref, il suffit d'inviter tout ces braves à retourner réviser Chaplin, et pis c'est tout.
En plus, comme si toute cette logique de rendement, de management par le stress n'était pas le fait de ceux qui plaignent ces pauvres(-riches) patrons, à savoir leur idéologie
ultra-libérale.
Le dernier élément que nos (sarkozystes ou pas) décomplexés nous mettent sur la table, comme pour nous convaincre, est le fait que sans patron, nul travail.
Et mon postérieur serait-il du volatile (fermier ou transgénique) aussi ?
Parce que l'autogestion, ils connaissent pas, en plus. Ouh, le vilain gros mot d'anarcho-communiste (et par là même, friand de petits enfants, forcément) ... Sauf que ça marche.
Si.
CA MARCHE !!!
Chez nos amis d'Amérique du Sud.(Merci Naomi Klein).
Alors, qu'attend-on pour virer les parasites qui bouffent dans la gamelle du Peuple et ne nous donne rien de bon.
Peut-être que la conscience de classes se réveille.
Et ce jour là, la Révolution viendra et nous pourrons nous réapproprier nos vies, pour construire une autre société.
Je rêve peut-être, mais d'autres alternatives existent, ça c'est sur ...



Notre Chef Tout-Puissant (croit-il
!) est allé rendre visite à son pote Berlusconnerie, qui multiplie les déclarations fracassantes et fascisantes. Le moment pour notre couple de droitistes décomplexés de rappeler leur amour
politique inconditionnel ...
Chérèque le collabo et Thibault ont mal aux
fesses.
Forcément, étant en plein dans un
embrouillamis sur les stages gratifiés en travail social, j'ai eu l'info assez vite, genre grande-nouvelle-nous-v'là-sauvé(e)s.
Oui, je sais, le titre peut paraitre simpliste
...
Nan, nan, j'ai pas fumé de crack.
Même si apparemment Fillon* et le petit excité* ne
s'entendent pas à merveille, je pense qu'ils pourraient trinquer à la réforme. C'est simple, ils n'ont que ce mot à la bouche.
Ca y'est la loi OGM a été adoptée par le Sénat.
C'est pas mal quand nos soit disant élus d'un système bi-caméral censé prévenir les abus approuvent un texte que la majorité des français désapprouve.